Groupe Gorgé annonce un projet de réorganisation du capital de son activité Protection Incendie France

  • Date: 25 juin 2019

L’activité Protection Incendie France de Groupe Gorgé est composée des filiales CLF Satrem, SVF et Amopsi. Ces trois sociétés sont spécialisées dans la protection incendie active et passive pour l’industrie et le tertiaire à travers l’ingénierie, l’installation et la maintenance de systèmes sprinkler et de cloisonnements vitrés coupe-feu. Ces activités ont généré en 2018 un chiffre d’affaires d’environ 38 millions d’euros et comptent 238 salariés.

Ces activités profitables ont vu leur performance diminuer au cours des dernières années. Afin d’amplifier leur développement, il est envisagé de réaliser une opération avec effet de levier dans laquelle le management détiendrait jusqu’à 30% du capital de l’activité Protection Incendie France. Groupe Gorgé resterait actionnaire de référence en conservant 70% du capital de cette activité qui continuerait d’être consolidée dans les comptes du groupe.

L’activité Protection Incendie France offre une forte récurrence sur un marché porteur. Avec cette opération, le groupe ambitionne d’améliorer substantiellement la performance de l’activité afin d’établir une position de leader sur le marché français en renforçant l’implication de l’équipe de management et développant les synergies entre ses différents métiers.

Cette cession partielle du capital dégagerait une trésorerie disponible de 7 millions d’euros pour le groupe et serait sans impact sur le compte de résultat, hors résultat net part du groupe. Cette opération est conditionnée à la consultation des instances représentatives du personnel des sociétés.

La forte croissance des activités d’impression 3D et le grand succès remporté en robotique, avec un contrat d’environ 450 millions d’euros en robotique navale, amènent le groupe à vouloir concentrer ses efforts sur le développement des activités à fort contenu technologique.

Cette opération combinée au projet de cession du groupe Cimlec annoncée le 20 juin 2019 (voir le communiqué de presse) va dégager d’importantes ressources financières qui pourraient être affectées au développement de nouvelles activités technologiques. Alternativement, elles pourraient également être utilisées au renforcement du contrôle des activités de robotique ou d’impression 3D en fonction des conditions de marché.